En cette période hivernale, venez vous régaler avec notre délicieuse tarte salée au fromage de chèvre et épinards, un plat principal savoureux qui ravira vos papilles. Sa croûte dorée et croustillante renferme une garniture crémeuse et riche en goût, parfaite pour vous réchauffer.
En entrée, nous vous proposons des œufs mayonnaise comme on les aime, accompagnés de notre fameuse sauce mayonnaise maison, onctueuse et pleine de saveurs. Un classique indémodable qui séduira les amateurs de cuisine authentique !
Pour sublimer votre repas, quoi de mieux qu’un verre de notre vin blanc Négly, un petit vin bien sympathique qui s’accorde à merveille avec nos plats et qui apportera une touche de fraîcheur.
Et pour terminer en beauté, laissez-vous tenter par notre fondant à la châtaigne, un dessert moelleux et gourmand, à savourer avec une note délicate de Gascogne, le Bal des Papillons. Une douceur qui réchauffera vos cœurs et vos âmes !
Ne manquez pas cette occasion de vous faire plaisir et de savourer des plats réconfortants en cette saison hivernale. Nous vous attendons avec impatience pour partager ces délices avec vous !
Quand on évoque la gastronomie française, les noms des grands chefs viennent immédiatement à l’esprit. Pourtant, bien avant les étoiles Michelin, les concours culinaires et les brigades de cuisine, ce sont souvent des femmes qui ont accueilli, nourri et logé les voyageurs dans toute l’Auvergne.
À Royat, au Mont-Dore, à Vichy, dans les vallées du Cantal ou aux portes de l’Aubrac, elles tenaient des auberges, des pensions de famille et des hôtels. Elles cuisinaient les produits du terroir, géraient les établissements et participaient au développement touristique de la région. Leur histoire est celle d’une Auvergne hospitalière, généreuse et profondément attachée à ses racines.
Avant les chefs célèbres, les aubergistes
Durant le XIXe siècle et jusqu’au milieu du XXe siècle, voyager n’avait rien d’évident. Les routes étaient longues et les déplacements fatigants. Les auberges constituaient alors des étapes indispensables.
Les voyageurs ne recherchaient pas une cuisine spectaculaire. Ils cherchaient une table généreuse, un lit confortable et un accueil sincère.
Dans de nombreuses maisons, les femmes étaient au cœur de cette organisation. Elles cuisinaient, servaient, géraient les réservations, les approvisionnements et parfois même les comptes de l’établissement.
L’histoire de la gastronomie française est largement née dans ces maisons familiales.
Cette tradition se retrouve encore aujourd’hui dans les établissements qui défendent une véritable cuisine du terroir auvergnat.
Bien avant les guides gastronomiques et les distinctions culinaires, des générations de femmes ont accueilli voyageurs, pèlerins et habitants dans les auberges de France.
Marie Quinton, l’ambassadrice de l’Auvergne
Parmi les grandes figures auvergnates, Marie Quinton reste l’une des plus remarquables.
Née à Royat en 1854, elle transforme en 1879 le moulin familial en pension de famille puis en restaurant. Celle que l’on surnommera bientôt « La Belle Meunière » devient une personnalité connue bien au-delà de l’Auvergne. Sa renommée repose sur sa cuisine, son sens de l’accueil et sa capacité à faire rayonner son territoire.
Ses spécialités, comme la truite au bleu ou le coq au vin de Chanturgue, attirent des visiteurs venus de toute la France.
À une époque où le thermalisme connaît un essor considérable, Marie Quinton contribue à faire de Royat une destination reconnue. Son établissement accueille artistes, personnalités politiques et curistes. Sa notoriété devient telle qu’elle est parfois considérée comme une véritable ambassadrice de l’Auvergne.
Françoise Fayolle, l’Auvergnate qui forma la gastronomie française
On connaît souvent son surnom : la Mère Fillioux.
On oublie souvent qu’elle est née en Auvergne, à Auzelles, dans le Puy-de-Dôme, en 1865. Partie travailler à Lyon, elle y bâtit l’une des maisons les plus réputées de son époque.
Son influence dépasse largement son propre restaurant.
Parmi les jeunes cuisinières qu’elle forme figure Eugénie Brazier, qui deviendra l’une des plus grandes cheffes de l’histoire de la gastronomie française.
À travers Françoise Fayolle, c’est une part de l’héritage culinaire auvergnat qui se retrouve à l’origine de nombreuses traditions gastronomiques françaises.
Pendant des siècles, la cuisine française s’est construite dans les maisons, les fermes et les auberges où l’on cuisinait d’abord pour nourrir, accueillir et transmettre.
Les femmes oubliées des stations thermales
Si quelques noms sont restés dans l’histoire, la plupart de ces femmes sont aujourd’hui tombées dans l’oubli.
Pourtant, elles furent des centaines à faire vivre les hôtels, pensions et auberges des stations thermales auvergnates.
Royat, Vichy, Le Mont-Dore, La Bourboule ou encore Chaudes-Aigues ont accueilli des générations de voyageurs venus chercher le repos, les soins ou simplement le plaisir de découvrir l’Auvergne.
Derrière chaque établissement se trouvaient souvent des femmes qui faisaient bien plus que cuisiner. Elles entretenaient la réputation d’hospitalité qui a longtemps fait la renommée de la région.
Chaudes-Aigues, héritière de cette tradition d’accueil
Le développement de la station thermale s’est construit autour d’un atout exceptionnel : une eau naturellement chaude utilisée depuis des siècles. Cette ressource unique a même permis à Chaudes-Aigues de devenir la première ville chauffée par géothermie, un héritage technique et historique qui participe encore aujourd’hui à l’identité du village. chaude utilisée depuis des siècles.
Pendant des siècles, les auberges, pensions de famille et hôtels ont accompagné le développement de cette cité thermale singulière.
Derrière ces établissements se trouvaient souvent des femmes qui cuisinaient, accueillaient les visiteurs et faisaient découvrir les spécialités locales.
Leur travail a largement contribué à bâtir la réputation d’hospitalité de Chaudes-Aigues et du Cantal.
Bien avant les distinctions gastronomiques, des générations de femmes ont préparé chaque jour les repas de leur famille en transmettant leurs gestes et leur savoir-faire.
Une tradition qui se poursuit aujourd’hui
Aujourd’hui encore, cette tradition demeure vivante.
Au cœur du village, aux portes de l’Aubrac, des établissements perpétuent cette vision d’une restauration fondée sur le plaisir de recevoir, la convivialité et le respect des produits du territoire.
Chez Gourmet & Glouton, restaurant à Chaudes-Aigues, cette philosophie demeure au cœur du projet.
Les produits du Cantal, la viande d’Aubrac, la viande Salers, l’aligot, la truffade et les recettes populaires inspirées du territoire continuent de faire vivre une certaine idée de l’hospitalité auvergnate.
Les recettes transmises au fil des générations occupent encore une place importante dans la cuisine régionale. Le chou farci traditionnel, présent dans de nombreuses familles du Cantal et de l’Auvergne, en est l’un des meilleurs exemples.
De la même manière, les plats canaillesrestent les héritiers directs de cette cuisine populaire qui nourrissait voyageurs, ouvriers et habitants.
Préparation de choux farcis maison dans la cuisine de Gourmet & Glouton.
Une leçon toujours actuelle
L’histoire de ces femmes nous rappelle une réalité souvent oubliée.
La gastronomie française ne s’est pas construite uniquement dans les palaces ou les grandes brigades.
Elle s’est construite dans les auberges, les pensions de famille et les maisons où l’on cuisinait d’abord pour nourrir, accueillir et faire plaisir.
Ces femmes ne parlaient pas de concepts culinaires.
Elles parlaient de produits, de saisons, de recettes transmises et de clients que l’on espérait revoir.
C’est sans doute cette simplicité qui continue aujourd’hui à toucher les voyageurs et les gourmands.
La venue récente de Loïc Ballet à Chaudes-Aiguespour un reportage consacré au village, à sa gastronomie et à ses traditions illustre parfaitement l’intérêt toujours vivant pour cette histoire locale.
Lors du tournage d’un reportage à Chaudes-Aigues, Loïc Ballet découvre la préparation d’un chou farci cuisiné à proximité de la Source du Par, dont l’eau naturellement chaude accompagne depuis des siècles la vie quotidienne du village.
Conclusion
L’histoire de la gastronomie auvergnate est aussi celle de femmes souvent oubliées qui ont bâti des maisons, accueilli des voyageurs et transmis un savoir-faire précieux.
À travers des figures comme Marie Quinton ou Françoise Fayolle, mais aussi à travers toutes celles dont le nom a disparu des archives, c’est une certaine idée de l’hospitalité auvergnate qui continue de vivre.
Une histoire qui trouve encore aujourd’hui un écho particulier à Chaudes-Aigues, où l’accueil, le terroir et la transmission demeurent des valeurs essentielles.
Cette réflexion rejoint également celle portée par Maison Chaudesaigues, autour de la mémoire, des transmissions et des histoires humaines qui façonnent les territoires.
📍 Gourmet & Glouton – Restaurant, salon de thé & glacier 8 rue Notre-Dame d’Août, 15110 Chaudes-Aigues www.gourmet-glouton.fr 04 71 20 20 00
Le mercredi 17 juin 2026 à partir de 6 h 30 sur France 2, les téléspectateurs de Télématin découvriront Chaudes-Aigues, son patrimoine thermal et plusieurs traditions qui font la singularité de notre village.
Quelques jours auparavant, Loïc Ballet, accompagné de Xavier et Balthazar, a passé l’après-midi à Chaudes-Aigues afin de préparer ce reportage consacré à l’une des particularités les plus étonnantes de France : une eau thermale naturellement chaude capable de cuire des œufs, blanchir des feuilles de chou, préparer une infusion d’Aubrac et reconnue depuis l’Antiquité pour ses vertus thérapeutiques.
Mais comme souvent en France, tout a commencé autour d’une table.
Arrivés vers 12 h 30, Loïc Ballet et son équipe prennent place à la table numéro 18, place des Bougnats.
Autour du déjeuner, les discussions s’engagent naturellement.
Avant même le début du tournage, Loïc Ballet et son équipe sont accueillis autour d’un repas chez Gourmet & Glouton. À Chaudes-Aigues, l’hospitalité et le partage passent avant les caméras.
On parle de Chaudes-Aigues, de la Source du Par, de géothermie, de cuisine populaire, de transmission et de territoire.
Comme souvent dans notre pays, les projets se construisent autour d’un repas partagé. On mange, on échange, on raconte. Les idées circulent. Les images se dessinent déjà.
Une recette familiale issue de la tradition paysanne, transmise de génération en génération. Un plat sincère, généreux et profondément enraciné dans l’histoire de nos campagnes.
Cette recette intrigue immédiatement Loïc Ballet.
Elle deviendra l’un des fils conducteurs du reportage.
Avant de rejoindre la Source du Par, l’équipe de Télématin découvre l’une des spécialités emblématiques du territoire : le chou farci, servi chez Gourmet & Glouton à Chaudes-Aigues.
Une source qui fait vivre le village depuis des siècles
Avant même la préparation du chou farci et la cuisson des œufs, Loïc Ballet s’intéresse à l’histoire de la Source du Par.
À ses côtés, Stéphane Chaudesaigues lui présente une photographie ancienne montrant plusieurs bouchers devant la source au début du XXe siècle.
Cette image témoigne d’une époque où l’eau chaude faisait déjà partie intégrante de la vie quotidienne du village.
Les bouchers utilisaient notamment la source pour préparer, épiler et laver les cochons lors des travaux de boucherie.
Mais les usages de cette eau allaient bien au-delà.
Devant les caméras de Télématin, Stéphane Chaudesaigues présente à Loïc Ballet une photographie ancienne des bouchers du quartier du Par. Cette archive témoigne de l’utilisation de l’eau chaude de la Source du Par pour la préparation des cochons au début du XXe siècle.
Bien avant de devenir un sujet de reportage ou un patrimoine touristique reconnu, la Source du Par était avant tout un outil de travail, une source d’énergie et un élément essentiel de la vie locale.
Cette histoire s’inscrit dans celle desplats canailles et de la cuisine populaire, longtemps associés aux savoir-faire des artisans, des ouvriers, des bouchers et des auberges du territoire.
Les archives présentées à Loïc Ballet montrent également des habitants puisant l’eau chaude directement à la Source du Par, des familles vivant dans le quartier du Par et plusieurs cartes postales témoignant de l’utilisation quotidienne de cette ressource exceptionnelle. Bien avant l’arrivée des thermes modernes, la source faisait partie intégrante du paysage, du travail et de la vie des habitants de Chaudes-Aigues.
Carte postale ancienne montrant des bouchers utilisant l’eau chaude de la Source du Par à Chaudes-Aigues pour préparer, épiler et nettoyer les cochons. Cette pratique témoigne des usages quotidiens de l’eau thermale dans la vie économique locale.
Son eau chaude servait aux activités artisanales, à certaines tâches domestiques, mais également au chauffage des maisons grâce à l’un des plus anciens réseaux de chauffage géothermique connus en Europe.
Les habitants de Chaudes-Aigues utilisaient cette chaleur naturelle dans leur quotidien bien avant que les mots « géothermie » ou « transition énergétique » n’existent.
Scène de vie dans le quartier du Par à Chaudes-Aigues. Une habitante puise l’eau naturellement chaude de la Source du Par tandis que les riverains se rassemblent dans cette rue emblématique du village au début du XXe siècle.
Le tournage de Télématin s’inscrit finalement dans cette continuité.
Là où les bouchers utilisaient autrefois l’eau chaude de la source pour leur activité quotidienne, Cécile et Loïc ont, le temps d’une journée, préparé un chou farci, blanchi des feuilles de chou, cuit des œufs et réalisé une infusion d’Aubrac.
Les usages changent, mais la source demeure.
Quand le laboratoire de préparation s’installe à la Source du Par
Pour les besoins du tournage, le laboratoire de préparation quitte exceptionnellement la cuisine du restaurant pour s’installer dans le quartier historique de Chaudes-Aigues.
Pendant quelques heures, la Source du Par devient cuisine, lieu de transmission, décor naturel et plateau de télévision.
Devant la Source du Par à Chaudes-Aigues, Cécile Chaudesaigues présente à Loïc Ballet les ingrédients du chou farci, spécialité emblématique du Massif central mise à l’honneur lors du tournage du reportage.
Les caméras prennent place au pied de la source.
Les casseroles arrivent.
Les ingrédients également.
Dans ce cadre unique, Cécile et Loïc travaillent ensemble à la préparation du chou farci.
Les feuilles de chou sont blanchies directement grâce à l’eau chaude de la source.
Autour d’eux, les visiteurs observent avec curiosité cette scène improbable et pourtant parfaitement naturelle à Chaudes-Aigues.
Car ici, la géothermie n’appartient pas au passé.
Elle continue de faire partie du quotidien.
Une eau qui voyage depuis près de neuf siècles
Ce qui fascine les visiteurs de Chaudes-Aigues dépasse largement la température de la Source du Par.
Les études scientifiques indiquent que les eaux de pluie et de fonte des neiges s’infiltrent profondément dans le sous-sol avant de remonter naturellement vers la surface.
Ce voyage souterrain durerait au minimum près de neuf cents ans.
Habitants, visiteurs et motards se rassemblent dans le quartier du Par à Chaudes-Aigues avant le début du tournage du reportage de Loïc Ballet. La Source du Par et les ruelles historiques du village deviennent le point de rencontre de nombreux curieux.
Lorsque cette eau a commencé son voyage souterrain, Louis VI le Gros était roi de France et Notre-Dame de Paris n’existait pas encore.
Près de neuf siècles plus tard, cette même eau jaillit toujours au cœur de Chaudes-Aigues pour alimenter les thermes, réchauffer les maisons, cuire des œufs, blanchir des feuilles de chou et préparer une infusion d’Aubrac.
Cette même eau accompagne depuis des siècles les habitants, les voyageurs et les curistes venus profiter des bienfaits des eaux thermales de Chaudes-Aigues.
Après le chou farci vient naturellement le moment de préparer les œufs.
Plusieurs œufs cuisent dans une casserole placée sous le flux continu de la Source du Par, dont l’eau jaillit à environ 82 °C au cœur de Chaudes-Aigues.
Une expérience simple en apparence mais qui fascine toujours autant les visiteurs.
Ces œufs seront ensuite dégustés sous forme d’œufs mayonnaise, une entrée que nous proposons régulièrement à la carte de Gourmet & Glouton.
Pour ceux qui souhaitent découvrir cette particularité locale, nous avons consacré un article complet à la cuisson des œufs grâce à l’eau de la Source du Par.
Ou plus exactement à cette plante emblématique du territoire que beaucoup considèrent davantage comme une infusion.
Préparée avec l’eau thermale de Chaudes-Aigues, elle relie deux éléments forts de notre région : les grands espaces de l’Aubrac et les eaux chaudes du village.
Une théière de Thé d’Aubrac installée au bord de la Source du Par, l’une des sources naturelles les plus chaudes d’Europe, au cœur de Chaudes-Aigues.
Là encore, cette préparation raconte une histoire de territoire, de nature et de transmission.
Cette recette lui a été transmise par Zita alors qu’elle n’avait que cinq ans.
Depuis, elle est devenue l’un des desserts signatures de Gourmet & Glouton.
Chaque année, près de cinq tonnes de myrtilles sont utilisées pour sa fabrication.
La tarte aux myrtilles de Gourmet & Glouton, servie avec sa chantilly maison.
Derrière chaque tarte se cachent des souvenirs d’enfance, des gestes transmis et la volonté de préserver un savoir-faire familial.
Une dernière surprise pour Loïc Ballet
Alors que le tournage touche à sa fin, une dernière surprise attend encore Loïc Ballet.
Après avoir découvert la Source du Par, participé à la préparation du chou farci, dégusté les œufs mayonnaise et découvert le thé d’Aubrac, il réalise un vieux rêve.
Celui de se faire tatouer.
Après avoir découvert la Source du Par, le chou farci de Cécile et les traditions de Chaudes-Aigues, Loïc Ballet concrétise une envie ancienne en se faisant tatouer par Stéphane Chaudesaigues lors du tournage de Télématin.
Une envie qu’il évoquait depuis longtemps.
Un projet devenu réalité au terme d’une journée placée sous le signe du partage et de la transmission.
Si le reportage vous donne envie de découvrir Chaudes-Aigues
Au fil de la journée, Loïc Ballet a découvert plusieurs facettes de Chaudes-Aigues : la Source du Par, le chou farci traditionnel, les œufs cuits à l’eau thermale, le thé d’Aubrac, les archives historiques du quartier du Par et l’histoire des habitants qui utilisent cette eau chaude depuis des générations. Autant de sujets qui permettent de mieux comprendre pourquoi Chaudes-Aigues demeure aujourd’hui l’un des villages les plus singuliers du Cantal.
Si ce reportage vous donne envie de découvrir Chaudes-Aigues, poussez simplement la porte de Gourmet & Glouton.
Vous y retrouverez une partie des saveurs évoquées durant l’émission : le chou farci de Cécile, les œufs mayonnaise, la tarte aux myrtilles héritée de Zita, le salon de thé Gourmet & Glouton et une cuisine inspirée du Cantal et de l’Aubrac.
À quelques mètres seulement de la Source du Par, le restaurant continue chaque jour de raconter à sa manière l’histoire du village.
Pour celles et ceux qui se demandent où manger à Chaudes-Aigues, c’est aussi l’occasion de découvrir une cuisine du terroir auvergnat au cœur du quartier historique.
Rendez-vous le 17 juin 2026 dans Télématin
Le mercredi 17 juin 2026 à partir de 6 h 30 sur France 2, les téléspectateurs pourront découvrir ce reportage consacré à Chaudes-Aigues, à la Source du Par, au chou farci de Cécile, aux œufs cuits grâce à l’eau thermale et aux traditions qui continuent de faire vivre notre territoire.
Une journée où la cuisine, la géothermie, l’hospitalité, la transmission et même le tatouage se sont retrouvés réunis autour d’une même table.
Car à Chaudes-Aigues, la chaleur traverse la pierre depuis des siècles.
Et cette chaleur continue aujourd’hui encore à relier les hommes, les histoires et les générations.
Quand sera diffusé le reportage de Loïc Ballet à Chaudes-Aigues ?
Le reportage sera diffusé dans l’émission Télématin sur France 2 le mercredi 17 juin 2026 à partir de 6 h 30.
Pourquoi Loïc Ballet est-il venu à Chaudes-Aigues ?
Le journaliste est venu découvrir la Source du Par, la géothermie, les traditions locales et plusieurs spécialités culinaires emblématiques du territoire.
Qu’est-ce que la Source du Par ?
La Source du Par est une source thermale naturelle dont l’eau atteint environ 82°C à l’émergence. Elle est considérée comme la source naturelle la plus chaude d’Europe.
Quels plats ont été présentés durant le tournage ?
Le reportage met notamment en avant le chou farci traditionnel, les œufs cuits grâce à l’eau thermale de la Source du Par, le thé d’Aubrac et la tarte aux myrtilles de Cécile.
Où se trouve Gourmet & Glouton ?
Gourmet & Glouton est situé au cœur de Chaudes-Aigues, à quelques mètres seulement de la Source du Par.
À Chaudes-Aigues, les visiteurs découvrent souvent la Source du Par en s’émerveillant devant son eau à près de 82 °C. Certains vérifient sa température en passant simplement la main sous son écoulement. D’autres s’interrogent sur les œufs que l’on peut cuire grâce à cette chaleur naturelle.
Mais il existe une autre expérience, plus discrète et plus contemplative.
Préparer un thé d’Aubrac avec l’eau de la Source du Par.
Le Calament à grandes fleurs est la plante emblématique utilisée pour produire le thé d’Aubrac. Ses fleurs violettes et ses arômes de menthe sauvage caractérisent les paysages de l’Aubrac.
Un geste simple qui réunit dans une même tasse les hauts plateaux de l’Aubrac et les profondeurs de la Terre.
Le thé d’Aubrac, une plante emblématique du plateau
Malgré son nom, le thé d’Aubrac n’est pas issu du théier.
Il s’agit du Calament à grandes fleurs, une plante emblématique de l’Aubrac appréciée pour ses notes de menthe sauvage, ses arômes légèrement boisés et ses qualités digestives.
Récoltée sur les hauts plateaux, cette plante accompagne depuis longtemps les habitants du territoire.
Aujourd’hui encore, des producteurs comme Alto’Braco, installés à Nasbinals, perpétuent cette tradition en proposant des infusions biologiques directement inspirées de la nature de l’Aubrac.
Chaque tasse raconte un peu de cette montagne.
Une eau qui a voyagé pendant près de 900 ans
La particularité de Chaudes-Aigues est que cette plante de montagne peut être préparée avec une eau tout à fait exceptionnelle.
L’eau de la Source du Par provient des pluies et des neiges tombées sur les reliefs environnants.
Au fil des siècles, elle s’infiltre dans les fractures du socle granitique, descend à plusieurs kilomètres sous terre puis se réchauffe naturellement avant de remonter vers la surface.
La Source du Par jaillit à environ 82 °C au cœur de Chaudes-Aigues. Son eau, chauffée naturellement dans les profondeurs de la Terre, fait la renommée du village depuis des siècles.
Les estimations géologiques les plus couramment retenues évoquent une circulation pouvant atteindre 4 à 5 kilomètres de profondeur et un temps de parcours d’environ 900 ans.
Autrement dit, l’eau qui infuse aujourd’hui votre thé a peut-être commencé son voyage sous terre à une époque où Saint Louis était roi de France.
Avant de préparer un thé d’Aubrac avec l’eau de la Source du Par, nous avons exploré une autre utilisation étonnante de cette eau thermale : la cuisson des œufs grâce à la chaleur naturelle de la source.
Cette expérience permet déjà de comprendre le fonctionnement exceptionnel du système géothermique de Chaudes-Aigues.
Le thé d’Aubrac est généralement recommandé pour une infusion autour de 90 °C pendant huit à dix minutes.
L’eau de la Source du Par jaillit quant à elle à environ 82 °C.
Cette température est néanmoins parfaitement adaptée à la préparation de l’infusion. Elle invite simplement à prendre son temps et à laisser les feuilles libérer progressivement toute leur richesse aromatique.
La vapeur s’élève doucement.
Les notes de menthe sauvage apparaissent peu à peu.
Le temps ralentit.
La Source du Par impose son propre rythme.
Comme pour les œufs cuits grâce à sa chaleur, l’infusion demande quelques minutes supplémentaires. Cette attente fait partie intégrante de l’expérience.
Quand l’Aubrac rencontre les profondeurs de la Terre
Peu de boissons racontent autant de territoire dans une simple tasse.
D’un côté se trouve une plante née sur les hauts plateaux de l’Aubrac.
De l’autre, une eau qui a parcouru plusieurs kilomètres dans les profondeurs du sous-sol avant de revenir à la lumière.
L’une est façonnée par le climat de montagne.
L’autre par la géologie et la chaleur terrestre.
À Chaudes-Aigues, ces deux histoires se rencontrent.
Cette rencontre entre territoire, mémoire et transmission rejoint également l’univers développé autour de Maison Chaudesaigues.
Une tasse qui résume l’identité de Chaudes-Aigues
La Source du Par ne se résume pas à une température exceptionnelle.
Elle raconte une relation ancienne entre l’homme, l’eau chaude et le territoire.
Depuis des siècles, cette ressource naturelle accompagne la vie du village, son thermalisme, son chauffage géothermique et son patrimoine.
Le thé d’Aubrac Alto’Braco est produit à partir de Calament à grandes fleurs, une plante emblématique des hauts plateaux de l’Aubrac reconnue pour ses notes de menthe sauvage et ses qualités digestives.
Préparer un thé d’Aubrac avec l’eau de la source est une manière simple de prendre conscience de cette richesse.
Une tasse suffit alors pour relier les paysages de l’Aubrac, l’histoire de Chaudes-Aigues et les profondeurs invisibles de la Terre.
Lorsque vous dégustez un thé d’Aubrac préparé avec l’eau de la Source du Par, vous ne buvez pas seulement une infusion.
Vous découvrez la rencontre entre les hauteurs de l’Aubrac et les profondeurs de la Terre.
Découvrir la cuisine du terroir à Chaudes-Aigues
Après la découverte de la Source du Par, de nombreux visiteurs poursuivent leur exploration du territoire en recherchant où manger à Chaudes-Aiguesafin de découvrir les spécialités locales, la cuisine du terroir auvergnat et les produits emblématiques de l’Aubrac.
La façade rouge de Gourmet & Glouton est devenue un repère facilement identifiable dans le centre de Chaudes-Aigues.
Gourmet & Glouton – Restaurant, salon de thé & glacier
8 rue Notre-Dame d’Août, 15110 Chaudes-Aigues
À quelques pas de la Source du Par, Gourmet & Glouton vous accueille au cœur du village pour découvrir les saveurs du territoire et les curiosités qui font la réputation de Chaudes-Aigues, aux portes de l’Aubrac.