Les tartes aux myrtilles sont des desserts délicieux et raffinés, parfaits pour toutes les occasions. Lorsqu’elles sont faites maison, elles ont ce goût authentique et irrésistible qui nous rappelle les saveurs de l’enfance. Demain, chez Gourmet & Glouton, quelques belles tartes aux myrtilles seront prêtes à être dégustées. Le contraste acidulé des myrtilles avec la douceur de la crème chantilly en fait un mariage parfait pour les papilles. La pâte croustillante et dorée ajoute une texture agréable à chaque bouchée. Que ce soit pour un goûter gourmand ou une fin de repas en beauté, ces tartes aux myrtilles sauront satisfaire les plus gourmands. Alors, laissez-vous tenter par cette alliance parfaite de saveurs et de textures et venez déguster ces délices chez Gourmet & Glouton. Une expérience gustative inoubliable vous attend !
Les décisions qui engagent l’avenir de notre agriculture se prennent aujourd’hui à l’échelle européenne, souvent loin du terrain et de ceux qui en vivent. Le traité UE–Mercosur, présenté comme un accord commercial majeur entre l’Union européenne et plusieurs pays d’Amérique du Sud, fait partie de ces textes qui paraissent techniques sur le papier mais dont les conséquences sont très concrètes pour les agriculteurs, les filières et les territoires ruraux.
À Chaudes-Aigues, et plus largement sur le territoire cantalien, ces enjeux ne sont pas abstraits. Ils se traduisent par des choix agricoles, des équilibres économiques fragiles et une pression croissante sur celles et ceux qui produisent dans un cadre exigeant. C’est aussi pour cette raison que la question de l’origine des produits et de la cohérence des modèles agricoles est centrale dans notre manière de travailler.
Pour comprendre notre démarche globale et notre positionnement local, tu peux lire notre article de référence : Où manger à Chaudes-Aigues : cuisine du terroir auvergnat chez Gourmet & Glouton.
Une concurrence profondément déséquilibrée
L’agriculture française repose sur des règles strictes : normes sanitaires, traçabilité, exigences environnementales, bien-être animal, contrôles réguliers. Ces règles sont nécessaires et participent à la qualité reconnue de nos productions. Mais elles ont un coût réel, supporté chaque jour par les exploitations.
Dans plusieurs pays du Mercosur, les conditions de production sont très différentes. Les coûts sont plus bas, les volumes plus importants et les contraintes réglementaires sans commune mesure avec celles imposées aux agriculteurs français. Mettre ces modèles en concurrence directe revient à créer un déséquilibre structurel, au détriment de ceux qui produisent dans un cadre exigeant.
La viande bovine en première ligne
La viande bovine est l’un des points les plus sensibles de cet accord. Les quotas d’importation envisagés concernent des volumes significatifs de viande produite à grande échelle. Cette pression à l’importation peut tirer les prix vers le bas et fragiliser les élevages bovins français, en particulier les élevages allaitants, piliers de nombreux territoires ruraux.
Sur l’Aubrac et autour de Chaudes-Aigues, l’élevage structure les paysages, l’économie locale et la vie des villages. Quand cette activité est fragilisée, ce sont des équilibres entiers qui vacillent.
Porcs et volailles : une pression continue
Pour le porc et la volaille, la logique est identique. Même lorsque les volumes annoncés paraissent plus limités, la concurrence industrielle qu’ils introduisent exerce une pression constante sur des filières déjà fragilisées. Les élevages familiaux sont les premiers exposés.
La question n’est pas de refuser tout échange, mais de s’interroger sur la cohérence entre les normes imposées aux producteurs français et les accords qui organisent leur mise en concurrence avec des modèles très différents.
Repères chronologiques
Décembre 2019 : accord politique trouvé entre l’Union européenne et le Mercosur après près de vingt ans de négociations. 2020–2021 : poursuite du travail technique et juridique et mise en avant des bénéfices commerciaux attendus. 2023–2025 : montée des critiques et opposition forte des organisations agricoles. 2026 : l’accord n’est toujours pas ratifié, mais demeure soutenu au niveau européen.
Ces étapes montrent une chose essentielle : malgré les alertes répétées du monde agricole, la dynamique de cet accord s’est construite sans jamais partir des réalités vécues sur le terrain.
Une décision prise loin du terrain
Ce traité est porté au niveau des institutions européennes sans consultation démocratique directe des citoyens ni dialogue à la hauteur des enjeux avec les agriculteurs. Les conséquences, elles, sont bien réelles : pression sur les prix, difficultés de transmission, fragilisation des exploitations et des territoires.
Ce que nous défendons concrètement chez Gourmet & Glouton
Au restaurant Gourmet & Glouton, à Chaudes-Aigues, nous faisons un choix clair : privilégier les circuits courts et les produits français chaque fois que cela est possible, et connaître l’origine des produits que nous servons.
Pour la viande, ce choix est évident ici. Lorsque nous travaillons la viande d’Aubrac, c’est pour sa qualité, sa tenue et sa saveur, mais aussi pour le lien direct qu’elle entretient avec le territoire.
Deux articles permettent d’illustrer concrètement cette démarche : la viande d’Aubrac servie chez Gourmet & Glouton et l’art de la découpe à Chaudes-Aigues, de la boucherie Fabre au restaurant Gourmet & Glouton.
Un enjeu qui dépasse l’assiette
Au-delà des questions commerciales, ces accords interrogent l’autonomie alimentaire, l’avenir des exploitations agricoles et l’équilibre des territoires ruraux. Ce débat mérite d’être posé clairement.
Une réflexion plus personnelle et plus directe est également publiée sur le blog de Stéphane Chaudesaigues : Agriculteurs en marche : le pays réel face au règne des petits marquis.
FAQ – Traité UE–Mercosur et agriculture
Pourquoi le traité UE–Mercosur inquiète-t-il autant les agriculteurs français ?
Parce qu’il met en concurrence directe des productions issues de modèles qui ne respectent pas les mêmes règles, ce qui exerce une pression forte sur les prix et fragilise les exploitations françaises.
La viande bovine est-elle particulièrement concernée ?
Oui. L’élevage bovin structure de nombreux territoires ruraux. Une pression sur les prix peut mettre en difficulté des exploitations déjà très exposées.
Quel est le positionnement de Gourmet & Glouton ?
Gourmet & Glouton privilégie les produits français et une cuisine du territoire, avec une attention particulière portée à l’origine et à la traçabilité des viandes.
Où manger à Chaudes-Aigues une cuisine du terroir auvergnat ?
Le restaurant Gourmet & Glouton propose une cuisine ancrée dans le territoire. Plus d’informations sur www.gourmet-glouton.fr.
Lieux & infos
Gourmet & Glouton – Restaurant, Salon de thé & Glacier
8 rue Notre-Dame d’Août, 15110 Chaudes-Aigues
04.71.20.20.00
www.gourmet-glouton.fr